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| l'attalia sous voile dans les courreaux de Groix | | | |
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Ilboued, les retrouvailles (03/08/2008)
Juillet 2008, grâce à la gentillesse de Jérôme, nouveau propriétaire de la goëlette, nous avons pu, Brigitte et moi, remettre le sac à bord de l'Ilboued.
Quelques photos de Brest 2008 et de nos ballades en mer d'Iroise.
Encore merci Jérôme Voir le texte Complet
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Des nouvelles de l'heureux nouveau propriétaire (28/08/2002)
Bonjour
Effectivement, votre « quidam » avait raison. ILBOUED navigue à nouveau autour de la ROCHELLE.
Apres un « convoyage » routier vers LAGNY SUR MARNE sans soucis, nous avons mis deux ans et demi
(tous les soirs, les week ends et les congés) pour effectuer tous les travaux de rénovations nécessaires. La
liste est assez longue :
Refonte totale de la cuisine : mise en place d’une « niche » pour une gazinière (avec four) intégrée.
: ajout d’un réfrigérateur intégré.
: ajout d’un grand placard avec portes en lexan pour toute la vaisselle.
: remplacement de l’évier par deux bacs en inox aux diamètres de la « cocotte minute ».
: mise en place d’un rangement pour bouteilles
: mise en place d’un rangement pour plateaux.
: mise en place d’une plaque de « formica » autour de la gazinière et sur les plans horizo...... Voir le texte Complet
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Naissance ou renaissance ? (19/07/2002)
C'était il y a presque 20 ans, dans le vieil appart de Christophe rue de la cale Ory. Papa, Christophe, Brigitte et moi-même devisions sur un projet qui paraissait alors une chimère, une conversation de cerveaux un peu échauffés par le Rhum bon marché offert par le maître des lieux. Et pourtant, quelques années plus tard les résultats de ces soirées fiévreuses se concrétisa sous la forme d'une goélette brillante qui allait devenir la fédératrice de nos loisirs familiaux. Le temps a passé, elle a navigué sous de cléments auspices et accompli le maximum, je veux dire le tour de notre globe puisque nous n'en avons qu'un. Presque dans l'indifférence nous nous en sommes séparé. L'ingratitude peut-être mais aussi la nécessité, comment laisser cette grande dame moisir et se morfondre sur le bord d'un quai sans son capitaine pour la cajoler.
Alors elle est partie, par la route, comme une dérision, elle qui avait surfé sur tous océans. Le péage de St Arnoux un dimanche soir dans les embouteillages c'était un...... Voir le texte Complet
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